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jeudi 30 août 2012

Emotion au cœur de la ville Cubaine

En route vers la baie des cochons et le centre du pays avec les parents de Fabien avec qui nous passerons les cinq jours suivants. Un premier arrêt d’une nuit à Playa Larga chez Raquel et Diosvany suffira à nous donner envie d’y revenir par la suite. Petit arrêt matinal à la cueva de los peces, un double spot de snorkelling : d’un côté une cénote d’eau de mer allant jusqu’à 70 mètres et de l’autre les coraux de la mer de Caraîbes… Nous pourrions passer des heures dans cette eau translucide !


Nous poursuivons le chemin jusqu’à Trinidad pour s’impregner de l’ambiance locale...



...Et tester la fameuse plage d’Ancon qui, pour cette dernière, ne fait pas partie de nos coups de cœur !

Nous prenons ensuite le tortueux chemin des montagnes pour admirer la vue imprenable sur la baie de Trinidad et profiter des randonnées offertes par Topes de Collantes : en pleine nature à la recherche des cascades ! Ça sera notre dernière étape avec les parents de Fabien, notre 3ème au revoir…



Direction Cienfuegos, ville peu touristique et très charmante pour retrouver Benjo…


...L’aventure continue ! Nous arrivons donc chez Olga où nous resterons 3 nuits à vivre au rythme local, installés sur les Rocking-Chairs devant le pas de la porte à observer la vie qui passe avec les voisins. Car c’est un peu comme ça que l’on découvre le vrai Cuba, loin des hordes de touristes avec le bruit et la lumière à essence des calèches sur les pavés. C’est ici que l’on peut aller plus loin dans les conversations avec les Cubains autour d’un Salute National sans que l’on essaye rien de nous vendre ! C’est aussi dans cette ville que nous aurons trouvé de manière assez improbable la discoteca la plus belle que nous ayons découverte jusqu’à ce jour « El Palacio ».

Nous revenons ensuite sur nos pas pour redécouvrir Trinidad où nous n’étions passés que trop rapidement. 



Changement de décor pour la casa, car nous ne souhaitions pas retourner à celle visitée quelques jours auparavant. Certes, agréable maison coloniale, elle avait malheureusement été détournée par l’argent et perdue sa chaleur humaine. Nous suivons donc les conseils d’Olga et débarquons chez Del Pino et Bekys pour notre plus grand bonheur. Simplicité et générosité transpire dans cette casa. Après une journée snorkeling : plongée dans les profondeurs de Trinidad entre les coraux, rascasses, poissons trompettes, lambis et multiples espèces colorées...




...Nous apprécions la guitare cubaine et la voix d’un ami de Pino qui parviendra à encenser la pièce au point que quelques touristes passant la tête par la fenêtre finissent par se joindre à nous, un grand moment !

Le lendemain, le temps est venu de faire nos premiers pas en pêche cubaine. Dans un paysage paradisiaque, montagne dans le dos et mer turquoise à perte de vue, nous partons avec Pino, son fils et son voisin pour plus de 5h de pêche. Notre efficacité ne sera pas prouvé : 5 poissons à 3 quand nos amis cubains ont dépassé la quarantaine…  



Mais la journée a défilé dans la bonne humeur et si nous pouvions remettre ça le lendemain, nous le ferions avec grand plaisir… En attendant, nous dégustons une partie de la pêche pour le repas du soir et la saveur en devient bien différente…



Une journée visite de Trinidad s’impose en déambulant entre les ruelles où il faudrait rester un mois pour prendre tous les clichés de cette ville…



Au petit matin, un bus nous attend pour retrouver Playa Larga. C’est à ce moment que le cyclone Isaac doit traverser notre parcours et inonder quelques zones cubaines puisqu’à Cienfuegos des vagues de plus de 5 mètres ont pu être observées… Nous irons profiter de quelques heures d’éclaircie pour rejoindre un spot de snorkelling en calèche. 


Les jours qui suivent seront très pluvieux mais la chaleur de notre casa nous le fera presque oublier. Et c’est sur une excellente partie de domino que nous clôturons notre agréable séjour à Playa Larga.

Une dernière soirée Havanaise, qui est pour nous aussi l'occasion de recroiser un groupe de Coréens rencontrés à la Casa de la musica de Trinidad. 




Un moment bien agréable à l'image de ce mois d'août et c'est avec un petit mal du pays que nous quittons Cuba... Certainement pour mieux y revenir dans quelques années...




Plus de photos de Cuba ici.

mercredi 1 août 2012

Un Pisco Sour en plein TDM, ça ne passe pas inaperçu ;)

Difficile de se balader dans Santiago sans s’interroger sur le fameux Pisco, alcool local à base de raisin que nous trouvons à la fois au Chili et au Pérou. Il est d’ailleurs impossible pour nous d’en ramener du Chili à la Havane, notre escale Péruvienne nous l’interdit. Il semblerait qu’il existe une petite guerre sur cet alcool entre les deux voisins, le Pisco ayant son origine dans la ville péruvienne du même nom à 300 km au sud de Lima.

Toujours est-il que la dégustation est convaincante et après quelques mois où l’alcool s’est fait assez rare dans notre programme, son effet est remarquable ;)


Nous n’avons aucune idée s’il est facile de trouver cet alcool en France mais on vous écrit la recette, si jamais vous avez des envies d'Amérique du Sud ;)

- 3 doses de Pisco
- 1 ½ doses de citron frais (jaune au Chili - vert au Pérou)
- 2 cuillères à soupe de sucre glace
- 4 glaçons
- ½ blanc d’œuf

Il ne vous reste plus qu’à mixer l’ensemble et à le déguster !

Après les joies des cachacas bréziliennes, des pinacoladas et margaritas mexicaines, nous pouvons décerner sans hésiter des médailles au continent américain pour sa capacité à créer des cocktails indétrônables !

dimanche 29 juillet 2012

Santiago, un accueil latino comme on les aime !


Nous quittons Sydney sous un temps maussade…


Notre arrivée se réduira à une quête de bancs ensoleillés dans le centre de Santiago en attendant de retrouver César, un CS équatorien chez qui nous resterons 4 nuits. Nous parvenons sans difficulté à sombrer sur les bancs publics…

Nous profitons de la journée suivante pour grimper sur l’une des nombreuses collines qui parsèment la ville et admirer… Le nuage jaune de pollution qui efface les buildings et ne laisse ressortir au loin que la neige des hautes montagnes. 


Nous parcourons ensuite la ville à la recherche de « Pain-Vin-Fromage » pour redécouvrir ce petit plaisir nocturne disparu depuis 5 mois ½ et qui semble faire partie de la culture chilienne pour notre plus grand bonheur !



Le lendemain, petite coupe chilienne pour se rafraichir avant de prendre la route vers Valparaiso avec notre guide César. 


Après un déjeuner au marché accompagné d’un Pisco Sour, il nous fera découvrir l’un des plus gros ports du pays avant de rejoindre les hauteurs de la ville à travers les petites ruelles de maisons colorées, de galeries d’art, de restaurants et bars. Valparaiso est une sorte de Montmartre au bord du pacifique, ses ruelles escarpées nous rappelle le quartier où nous avions l'habitude de flâner le week-end avant cette aventure. Le plus impressionnant reste le panorama nocturne où des milliers de lumières dessinent les collines de la ville.


Le jour suivant, nous nous baladons dans les villes balnéaires environnantes...


…avant de finir par une marche dans le barrio Quinta Normal, un quartier à l’ouest de Santiago pour clôturer notre séjour. Ces quatre jours Chiliens nous donnent un avant-goût bien sympathique sur la suite de notre parcours. 



Nous décollons le dimanche à l’aube pour une halte péruvienne. Cette courte journée est l'occasion d'apercevoir les plaisirs culinaires de ce pays que nous aurons la joie de retrouver dans un mois. En attendant c’est avec beaucoup d’excitation que nous décollons lundi matin en direction de La Havane où nous allons enfin retrouver une partie d’entre vous autour des fameux mojitos ;)

Plus de photos du Chili ici.

mardi 19 juin 2012

Back in Vietnam


Nos journées "off” Cambodgiennes nous ont privées d’une découverte plus longue de ce pays. Après avoir repris des forces dans la capitale, il ne nous reste que 4 jours en Asie. Nous nous résignons à abandonner nos escales sur le Mékong pour rejoindre directement Ho Chi Minh Ville allias Saigon. Nous laissons donc derrière nous des envies non assouvies qui justifieront peut-être un futur voyage dans cette belle région.

Le retour à Saigon est aussi l’occasion pour Fabien de retrouver la ville où il a séjourné pendant 2 semaines il y a 5 ans lors d’un échange universitaire. Une fois installés dans une petite guesthouse du quartier touristique, nous retrouvons Waiyin qui nous emmène déguster un excellent phô. Nous continuons la soirée autour d’un café vietnamien à se rappeler les péripéties du premier voyage asiatique de Fabien et évoquer les évolutions du pays ces dernières années. 

Les jours suivants permettent à Céline de découvrir le centre historique de la ville…


… les marchés locaux…


… et les sensations fortes procurées lors d’une simple balade en moto dans cette fourmilière de 2 roues.


Le weekend sera l’occasion de revoir Quyen et Khanh pour aller partager à nouveau des cafés. En effet, les jeunes actifs de la capitale économique Vietnamienne sortent boire des cafés comme nous avons l’habitude de retrouver nos amis autour d’un verre de vin ou d’une pression. 


Nous aurions pu rester une semaine de plus à butiner la diversité des restaurants…


… Se détendre dans les salons de massage ou se défouler dans les karaokés de la ville mais un vol non modifiable nous attend…

… Nous quittons l’Asie pour de nouvelles aventures sur l’île continent : Australie…



Plus de photos du Vietnam ici.


jeudi 31 mai 2012

Le Lao préfère le riz gluant

Nous sommes en Asie depuis 3 mois et comme vous pouvez l'imaginer nos repas sont souvent composés ou accompagnés de riz, nous avons déjà dû en consommer quelques kilos. Nous en avons mangé sous diverses formes : soufflé, frit, en gâteau (pâte de riz), en soupe, en sushi, en nouille, en galette ou tout simplement blanc. Notre palais est désormais capable d’apprécier un bon et de déplorer un mauvais riz.

Tout au long de notre descente du Laos, nous avons été séduits par une nouvelle forme de riz : le riz gluant. C'est une variété de riz spécifique qui est cultivée dans la région depuis 4000 ans, elle représente 85 % de la production du pays.


Sa préparation nécessite de faire tremper le riz pendant 4 heures voire une nuit avant de le cuire 20 minutes à la vapeur dans un cône en bambou. Il faut le retourner à mi-cuisson. Le résultat donne un riz collant mais sec qui se sert dans des paniers en bambous. On le mange avec les mains en faisant de petites boulettes.



Le riz gluant est présent à chaque repas Lao, il est indissociable voire indispensable quand l'on commande une salade de papaye, de mangue ou encore le Laap (salade de viande ou de poisson). En effet, les laos adorent ces plats pimentés. Il parait que le nombre de piment dépend de l'âge de la cuisinière, il faut donc se méfier des mamies derrière les fourneaux ;)




Plus de photos du Laos ici.


dimanche 27 mai 2012

Plateau des Bolovens : perdus dans la pampa "en moto"


Après notre journée détente au kilomètre 40 et une nuit rafraîchissante dans la capitale du café "Paksong", nous reprenons notre boucle. Nous n'avons effectivement effectué que 50 km. Il nous en reste, sur le papier, 250 à parcourir à travers le plateau en 3 jours : facile ! Enfin, c'est ce que l'on pensait... 


Les 20 premiers kilomètres se font sur une route goudronnée assez correcte. Notre première difficulté arrive dès la première sortie de route. Nous prenons un sentier qui indique une cascade... Pas de signe de vie, un vieux kiosque de vente de ticket à l'abandon et un chemin en terre qui conserve les séquelles des pluies de mousson de la nuit passée. Tous les ingrédients nécessaires pour une petite gamelle comme on les aime ! Vu notre vitesse de croisière, les conséquences humaines sont limitées à quelques bleus qui parsèment notre bronzage avec élégance. Par contre, la moto a perdu un morceau de plastique... Que nous recollerons grâce à l'Elephant Glue en toute discrétion !

Nous finissons le sentier à pied pour un résultat assez décevant : une cascade à peine visible en raison de la végétation. 

Nous reprenons la route qui se transforme en terre au fil des kilomètres. 


Quelques minutes plus tard, nous arrivons à une fourche : aucune indication, les mêmes types de route, que faire ? Nous attendons le passage d'un véhicule. Verdict ? Selon les passagers du camion : 3 à droite contre 2 à gauche. Nous prenons d'autres avis pour nous décider ; d'autant plus que les asiatiques nous ont habitué à répondre même sans connaître les réponses. Nous finirons par prendre à gauche, nous ne savons toujours pas où menait l'autre route mais la nôtre reste mémorable ! 


Certes magnifique mais définitivement impratiquable puisqu'en construction depuis moins d'un an après l'installation d'un barrage. Engins de chantier... Camions embourbés... Tas de pierre... Mare d'eau... 


Impossible de franchir certains passages à deux sur la moto, Céline est obligée de finir à pied.


Comment ça l'office de tourisme de Paksé aurait omis de nous évoquer le sujet en nous donnant la carte de cette boucle ?
Au final, un panneau indiquait "NO ENTRY" mais pour le savoir il fallait faire la boucle dans l'autre sens... Bref, dans le sens du Lonely. Ça nous apprendra à prendre des initiatives. Au final, nous aurons mis 7h pour faire 100 km et arriver à Sékong, belle performance !


Cette épopée nous aura permis de tomber par hasard sur les magnifiques cascades Katamtok, elles aussi délaissées depuis la construction de la nouvelle route.


Le lendemain nous reprenons tranquillement la route vers Tat Lo, qui s'avère agréable. 


Nous flânons l'après midi à proximité des cascades Tat Hang et Tat Lo et échangeons avec notre hôte de "Pamalei Guesthouse" et ses amis afin de nous remettre des émotions de la veille. 


Nous partons en fin d'après midi au marché de Tat Lo pour choisir le repas du soir que nous cuisinerons sous la supervision du chef : poisson du Mékong à la mode Lao qui servira de contenu à la confection de nos spring rolls. 


Nous avons finalement partagé ce repas bien agréable avec quelques personnes du village et nous conseillons vivement cet endroit où le partage voyageurs/locaux est bien présent !


Le lendemain, nous partons pour découvrir la dernière chute de notre parcours, Tat Suong, située à 10 km de la ville. Nous nous retrouvons rapidement entourés de petits guides du village ethnique pour atteindre se qui devait être les chutes les plus impressionnantes de la zone... C'est surtout les chutes de Fabien qui étaient impressionnantes au point qu'il finisse le parcours "à la locale" c'est à dire pieds nus. En effet, le business de l'eau a gagné sur la magie du lieu... 

Peu importe la perte générée par la baisse de touristes pour le village, la perte du patrimoine naturel du pays voire plus grave le manque d'eau que peut rencontrer en saison sèche les villageois... Cette cascade s'est transformée en un petit filet d'eau et nous comprenons mieux cet attroupement d'enfant qui voyaient en nous le souvenir de l'ancien temps.




Plus de photos du Laos ici.

jeudi 24 mai 2012

Plateau des Bolovens : harmonie totale avec la nature

Après être montés dans le pire bus de notre vie (bus de seconde main voire en fin de vie), nous arrivons à Pakse, principale ville du sud du pays. C'est de cette ville que démarrera notre boucle en moto sur le plateau des Bolovens où nous attendent cascades, plantations de café, bananiers, hévéas ou encore des villages ethniques... 


Avec ses 8.200 km², ce plateau ne compte que 150.000 habitants et quelques personnalités attachantes que nous avons eu la chance de rencontrer. La première a eu lieu en prenant un sentier qui conduit à l'une des nombreuses cascades de la région (au kilomètre 40 de la route 23 en direction de Paksong). 


Au bout de ce sentier se trouve le "Paradise Coffee Shop" qui porte à merveille son nom. Un petit coin de paradis, au milieu des plantations de café, ouvert il y a quelques mois par l'un de nos compatriotes d'origine Lao. Cet établissement transpire la générosité et le partage. Cette étape devait juste être la deuxième chute visitée de la matinée, finalement nous y avons passé la journée à écouter l'histoire riche du propriétaire... à découvrir les espèces végétales et animales...

...à déguster un café bio de haute qualité et les fameuses bananes caramélisées au feu...


...à admirer les projets de ce grand Monsieur... Depuis la construction d'une école pour les enfants du village où chaque voyageur est le bienvenue pour enseigner son savoir, sa langue en fonction du temps qu'il a devant lui... Au projet d'hôtellerie dont l'objectif est de mêler chaque touriste avec des solutions adaptées à chaque budget. Nous sommes curieux à l'idée de voir l'évolution de cet espace dans quelques années. Nous avons terminé la journée autour du terrain de pétanque avec d'autres visiteurs : un rappel du pays bien agréable ! 


Ce personnage a réussit, avec son coeur, à trouver la clef de l'équilibre fragile entre touristes et population locale.



Plus de photos du Laos ici.


mercredi 9 mai 2012

Balades ethniques

Samedi 5 mai - 6h10, nous montons dans le train pour 10h à destination de Lào Cai. De cette ville de transit, deux possibilités s'offrent à nous : Sapa ou Bac Ha. Au fil des échanges, la côte de Sapa diminue : trop touristique, trop de tours organisés, trop d'arnaques référencées : amendes aux touristes ne prenant pas de guide pour se balader, argent demandé par les ethnies à chaque photo prise... Nous décidons donc de choisir Bac Ha, uniquement touristique à l'occasion du marché dominical. Nous y resterons deux nuits, le temps de laisser les touristes disparaître et de se mêler à la population.

Après une nuit obligatoire à Lào Cai, nous prenons le premier bus à 6h30 pour Bac Ha afin d'être à 8h30 sur le marché. Nous découvrons alors un marché assez étendu aux multiples spécialités et couleurs...


...La vente de bétail : cochon, buffle, lapin, canard mais également chien ?! Ce dernier s'avère ici être un plat "bon marché" à la différence de la Corée.


... Les étals de fruits, légumes et diverses herbes... Les stands de Pho aux boudins...


... Et la zone à touriste aux extrémités de celui-ci où se vendent sacs, coutures sur coton, plats... Nous passons rapidement notre chemin sur cette partie qui manquait un peu d’authenticité.
L'intérêt de ce marché se trouve également dans les costumes multicolores de ces peuples montagnards qui animent ce marché.

Après un encas sur un stand, nous partons découvrir ce que les montagnes ont à nous offrir. Faute de chemin indiqué, nous suivons un groupe de travailleurs des champs jusqu'à des petits sentiers qui longent les habitations en boue et bois H'Mongs fleurs (ethnie nomade des montagnes du sud de la Chine, nord du Vietnam et Laos).


Aucun touriste à l'horizon, nos rencontres sont rythmées par les "Hello" et "Bye Bye" des enfants du village, les sons des cochons, buffles, chevaux, chiens et les odeurs de terre. 


Une balade à flanc de montagne au coeur des plantations qui font vivre ces peuples. Nous remettons ça le lendemain dans un autre village.


Ces deux jours auront également été l'occasion de rencontrer Christine, Xavier et leurs deux enfants qui font également un Tour Du Monde mais en sens inverse. Cela nous aura permis d'échanger sur les itinéraires et de trancher sur le chemin à prendre pour rejoindre le Laos. C'est également la preuve que l'on peut accomplir ses rêves et que les enfants ne sont en rien une contrainte à tout projet même si cela nécessite une préparation bien différente et plus longue à la nôtre ;)

Le lendemain midi, nous repartons donc en direction du Laos, la route est longue et nous n'avons aucune idée, en partant, du temps qu'il nous faudra pour arriver à la frontière. Un premier bus nous permettra de rejoindre en 1h30 Lào Cai, puis un second en 4h Lai Châu par Sapa. La route entre Lào Cai et Sapa s'avère magique avec ses rizières en escalier à perte de vue mais aucun regret sur la ville de Sapa.


Nous nous arrêtons donc à Lai Châu pour y faire une escale d'une nuit, le temps de manger l'un des meilleurs repas Vietnamiens depuis l'arrivée et de se payer la seconde gamelle du TDM (Céline) mais cette fois avec le sac sur le dos. Ils ont aussi le don ici de faire des trottoirs en mode toboggan pour faciliter l'accès aux motos. Il semblerait toutefois que nos muscles se renforcent au vu de la faculté à se relever, rien ne vaut un TDM ;)

Remise des émotions, nous prenons le bus à 8h en direction de Diên Biên Phu, si célèbre par sa bataille qui sera notre dernier arrêt avant le Laos. 


Nous ne sommes pas certains de pouvoir poursuivre la mise à jour de ce blog au regard des connections web là bas et c'est à cet instant que le rôle du papier/crayon prend tout son sens jusqu'au prochain accès web et que nous nous déconnectons totalement en pleine passation présidentielle ;)