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vendredi 6 avril 2012

mardi 3 avril 2012

De Java à Lombok : le bilan !


Pour arriver en Indonésie, nous sommes passés par Kuala Lumpur et Singapour, mais la durée de notre séjour dans ces 2 villes a été trop courte pour en établir un bilan. Celui-ci ne concernera donc que notre passage en Indonésie.

L’Indonésie en bref
L’Indonésie est une jeune démocratie (2004) qui compte plus de 260 millions d’habitants. C’est le premier peuple musulman au monde par le nombre de croyant. La monnaie est la roupie indonésienne (1 € = 11 750 rp pendant notre séjour), le salaire de base est de 600 000 roupies par mois. Malgré sa forte population et ses régions densément peuplées, ce pays comporte de vastes zones sauvages ce qui lui donne une grande biodiversité même si ce patrimoine régresse à cause d'activités humaines en forte augmentation. Les 17 508 îles de cet archipel en font le plus grand de la planète, ce qui représente tout de même 50 000 kilomètres de côtes. L'Indonésie est située à la convergence de la plaque pacifique, la plaque eurasienne et la plaque australienne. Il en résulte une très forte activité volcanique et des tremblements de terre fréquents, le pays compte au moins 150 volcans actifs.

Notre itinéraire
Cliquez sur la carte pour avoir plus de détails


Nos dépenses globales : 836€ (44€ / jour)

Côté dépenses, nous sommes une fois de plus au-dessus de notre budget avec une moyenne journalière de 44€ par jour, soit 25% de plus que notre prévisionnel. 


On notera 3 principales raisons : 
  • Une forte augmentation des prix par rapport à notre Lonely Planet : + de 100% de hausse pour certaines chambres… Nous apprenons au fil des jours à ne plus faire confiance à notre guide et à oser franchir les portes d’adresses plus isolées et non référencées.
  • Notre ambition, peut-être un peu trop forte, au niveau du parcours (traversée de près 2.000 km) qui nous a fait prendre un grand nombre de transports pas toujours économiques.
  • Les arnaques à l’indonésienne, un peu trop nombreuses à notre goût.
    • Les taxis qui n’ont jamais la monnaie, donc il faut avoir l’appoint ou faire une croix sur l’argent dû (Jakarta)
    • La balade en bicyclette dans les rizières, proposée 80.000 rp la veille pour deux et au moment de payer, on nous réclame 160.000 rp… On se mettra d’accord sur 100.000 rp (Banlieue de Solo)
    • Les excursions vendues non praticables : Kawa Ijen proche de l’éruption sur Java et Mont Rinjani à éviter jusqu’à avril en raison des pluies abondantes… Aucun scrupule, tout se vend !
    • Les bémos où on nous annonce jusqu’à 200.000 rp pour un trajet à 4 qui ne nous coûtera au final que 80.000 rp après dure négociation (Gilimanuk)
    • Une course entre Lembar et Senggigi (Lombok) négociée 40.000 rp pour 4 (prix que nous avons répété 4 fois avant de monter dans la voiture). On nous réclame à l’arrivée 80.000 rp. Habitués à ce genre de pratique, nous ne flanchons pas, nous donnons l’appoint, on nous traite de mauvais touristes…
    • Une laverie aux Gilis où nous ne récupérons pas un jean Diesel. On nous traite de menteur en disant que nous ne l’avons jamais laissé… Le lendemain, nous décidons de camper chez eux, avec insistance nous finirons par le récupérer… Perdu dans leur armoire ?!
    • Une taxe de sortie du territoire de 150.000 rp par personne en plus d’un visa d’entrée payé 250.000 rp… Nous n’avions encore jamais vu cela ailleurs ?!
En rajoutant le grand nombre de sollicitations et l’agressivité de certains… Au final, c’est un bon apprentissage en début de tour du monde, nous sommes parés pour la suite ! Il faut toutefois noter que cela contraste profondément avec la gentillesse de la population n’ayant aucun lien avec le tourisme.

Et les saveurs ?
Au niveau des saveurs, on retrouve fréquemment les mêmes propositions dans les Warungs mais certaines d’entre elles valent le détour !

Petit lexique de nos découvertes :
  • Ayam Opor : poulet servi avec une sauce à la coco sur du riz 
  • Gudeg : poulet servi avec une sauce à la coco et au fruit du jacquier ainsi que de la couenne de vache grillée pimentée
  • Basko : boulettes de viande servies avec une soupe de nouilles et de légumes
  • Satay : brochettes de poulet, bœuf ou encore poisson à la sauce cacahuète

  • Nasi Goreng : riz frit servit selon les cas avec omelette, poulet voire boeuf
  • Mie Goreng : nouilles sautées
  • Nasi Campur : riz blanc avec différents ingrédients rajoutés en fonction du lieu : petites fritures, sélection de viande, sauce pimentée, légumes, tempe…
  • Gado Gado : légumes & pommes de terre cuits à la vapeur avec de la sauce cacahuète
  • Ikan Curry : poisson à la sauce curry avec légumes. Les variantes existent : végétarien, poulet…
  • Serabi : mini-crêpe de riz à la coco servie dans une feuille de banane agrémentée, en fonction des goûts, de chocolat, banane ou fruit du jacquier. 
  • Jackfruit : fruit du jacquier

Les insolites
  • Les rencontres nocturnes dans la chambre : cafard, scorpion ou énorme araignée… Salle de bain extérieure oblige !
  • Les bruits nocturnes : de l’appel à la prière à la basse-cour… Adieu les grasses matinées !
  • Tout se transporte et un bémo (ni même un bateau) n’est jamais plein, c’est la règle !
  • Le rouleau de papier toilette, on le trouve rarement là où on a l’habitude d’en avoir besoin mais il est très souvent utilisé comme serviette sur les tables des warungs.
  • Un repas à base de « prawn butterfly » ? Méfiance pour qui imagine, comme moi, qu’il s’agit d’une manière de cuisiner les Gambas… Il s’agit tout simplement de l’un des magnifiques poissons colorés croisés l’après-midi et qui n’a vraiment rien de savoureux…
  • Les champignons hallucinogènes proposés partout sur les Gilis et pourquoi pas en même temps que l’appel à la prière ?!

Nos coups de cœur
  • Les Gilis Meno, petit coin de paradis où le sentiment de bien être prend tout son sens
  • Tirta Gangga et sa nature luxuriante, quel que soit l’endroit observé, nous sommes surpris par cette faune et cette flore omniprésente.
  • La richesse des fonds marins des Gilis et de Padangbai, malgré quelques rencontres un peu effrayante : rascasse volante, titan ou encore oursin ! 
  • Le lever du soleil sur le Mont Bromo et son cratère fumant

  • La visite de Borobudur avec nos guides étudiants et leur sincérité

En conclusion à ce voyage, 2 minutes d'Indonésie en images :



Toutes les photos sont ici.



lundi 26 mars 2012

Sous le soleil des Gilis !

Après 7h de trajet (bémo, ferry et voiture), une halte nocturne à Senggigi puis 2h de trajet matinal (voiture et bateau), nous voilà arrivés aux Gilis sous le soleil "exactement" ! Les Gilis, c'est 3 petites îles au large de Lombok avec à l'est vue sur les 3.726 mètres du Mont Rinjani bien souvent nuageux à cette période et à l'ouest les 3.142 mètres du Mont Agung sur Bali. Au-delà de cet agréable panorama, nous trouvons enfin les plages de sable blanc, les cocotiers qui les bordent, l'eau turquoise transparente et plus aucun bruit de moteur pour perturber notre bien-être.


Nous profiterons de ces 4 jours pour découvrir chacune des îles. Notre coup de coeur ira sans hésiter à la plus petite, la plus nature et la plus préservée : Gili Meno ! Nous en ferons le tour en 1h puis bénéficierons des exceptionnels fonds marins parmi les plus beaux de ceux que nous avons vu jusqu'à ce jour : coraux multicolores fluorescents, étoiles de mer turquoises, lion fish, crabes, oursins et bien d'autres merveilles dont nous ne connaissons pas le nom mais apprécions ce savant mélange de couleurs !


Ces 4 jours seront tout de même pimentés par quelques épisodes pluvieux dont une charmante tempête sur l'eau entre 2 îles.

Les Gilis nous laisseront un souvenir mémorable et c'est au coeur de cette harmonie visuelle que nous quittons nos visiteurs et reprenons le chemin à 2 ! Ces 2 semaines auront été mouvementées mais riches en enseignement et beauté des paysages ! Nous espérons que nos convives ont apprécié autant que nous leur micro-tour du monde.



Plus de photos d'Indonésie ici. 


samedi 24 mars 2012

Un petit coin de paradis en pleine nature : Tirta Gangga !


L'arrivée à Bali est éprouvante puisque nous sommes contraints et forcés de changer nos plans à la suite de l'annulation du Kawa Ijen. Nous décidons donc en quelques minutes des étapes suivantes, direction les plages du nord : Lovina Beach. En effet, nous tenons tout particulièrement à éviter les plages bondées de touristes du sud de l’île.

Depuis le Bromo, il nous faudra pas loin de 8h de bus et ferry (quand on nous avait parlé de 5h, l’art indonésien d’enjoliver la réalité) pour rejoindre Gilimanuk, le port de Bali. Nous prenons donc la décision de rester une nuit au port avant de repartir pour Lovina le lendemain matin. Le trajet se fera en bémo (entre la camionnette et le mini-bus) et nous découvrons avec étonnement comment les indonésiens arrivent à doubler les volumes imaginés de ces petits moyens de transport. Il n’y a pas de doute, nous sommes en plein folklore indonésien. Ce petit voyage se fera entouré de sacs de pétales de fleurs servant aux offrandes, de fruits et légumes et de plumeaux prêts à être revendus. Nous ferons également un arrêt dédié au rite religieux de notre chauffeur au temple.

Après 2h de route, nous arrivons à Lovina Beach et là, ce fut la déception… Des petites plages de sable noir volcanique agrémentées des différentes ordures des alentours aussi bien sur le sable que dans l’eau… Il semblerait que cela soit dû aux vents et grosses pluies des jours passés… Quoiqu’il en soit, nous sommes très loin du mythe des plages balinaises…

Notre décision est prise : nous ne resterons qu’une seule nuit et reprendrons la route vers Tulamben, site de snorkelling sur épave. A l’arrivée, la même déception : une eau trouble, une plage de galets peu motivante et toujours de la pluie. Un bref passage dans l’eau suffira à connaitre les picotements des méduses urticantes, à nous motiver à abandonner les plages balinaises et à nous rendre à l’intérieur des terres.

Après les déceptions des jours passés et un trajet folklorique entre les patates et les cocos, nous sommes à même d’apprécier Tirta Gangga.

A l’arrivée, nous sommes alpagués par un papi local qui nous propose une chambre. Lassés de suivre les guides dépassés, nous décidons de le suivre… Il nous promet proximité et eau chaude. Il nous faudra près de 10 minutes à flanc de montagne pour arriver à ce petit coin de paradis avec eau froide ! Des petits bungalows en haut de la montagne avec la vue sur les rizières entourées de cocotiers. Nous pourrions rester des heures à contempler ce spectacle vivant ! 

Notre descente aux lampes torches pour le dîner se fera entourée de grenouilles bruyantes à l’aide de centaines de lucioles qui traversent notre chemin : une réconciliation totale avec la nature !

Le lendemain, nous réalisons un petit tour sur le marché d’Amlapura, où nous sommes les seuls touristes du coin. 

Puis nous partons à la visite du Water Palace, jardin rêvé du rajah balinais qui nous offre totale quiétude.

La randonnée matinale du jour suivant nous offre des panoramas de rêve sur la région avant de quitter Bali pour éviter le quiet day : le nouvel an Balinais. 


En effet, les différentes statues croisées au bord des chemins symbolisant « le mal » seront brulées le soir du 22 mars avant la journée off du 23 où personne ne devra sortir dans la rue, fenêtres et portes fermées au programme ! Conséquences peu réjouissantes pour les touristes que nous sommes, nous fuyons cette cérémonie en direction de Lombok et des Gilis.



Plus de photos d'Indonésie ici. 



jeudi 22 mars 2012

La traversée épique de Java


C’est au cours de notre 1ère journée à Yogyakarta que nous retrouvons nos 1ers visiteurs au petit matin sur la terrasse du Bladok Losmen, que nous conseillons à tout visiteur de Yog.
La suite du parcours se fera donc à 4 pendant les 2 prochaines semaines avec Ouassima (ancienne collègue de Renault devenue amie) et Yasmina (son amie d’enfance). Voilà presque un mois que nous sommes partis, c’est bien agréable de retrouver des visages familiers !

Nous profitons de notre 1ère journée pour visiter le centre d’art batik de la ville, qui est non plus dédié à la création de vêtements mais de toile en soie ou en coton.
  


Puis nous flânons dans la ville au fil des rencontres jusqu’à la découverte de Kesuma Restaurant, une belle adresse pour déguster quelques spécialités javanaises raffinées. 

Le lendemain, départ pour le temple hindou de Prambanan, situé à moins de 20 km de Yog, nous nous y rendons en bus local. Malgré les ravages des derniers tremblements de terre, le temple principal de Shiva reste imposant du haut de ses 47 mètres.

Après la version hindou, nous filons sur l’un des plus imposant sites bouddhistes du pays : Borobudur, qui fait partie des images connues de Java situé au pied du volcan Merapi. La visite se fera avec des étudiants en tourisme et celle-ci en sera d’autant plus enrichissante par son côté insolite et sincère. Malgré les ravages des éruptions volcaniques, la remise en état a permis de conserver plus de 300 bouddhas dans différentes positions de méditation.

Après ces 3 journées à proximité de Yog, nous prenons le mini-bus en direction des volcans à l’est de l’ile. Il nous faudra 12h pour rejoindre la ville de départ pour notre première ascension, 12h agrémentées de klaxons réguliers, de dépassements risqués, les pieds sur un moteur brûlant… Epique, mais le jeu en valait la chandelle !

Le réveil est réglé à 3h30 pour être en haut du mont Penanjakan au lever du soleil à 5h15. Nous montons dans la jeep pour grimper les premiers flancs de la montagne, nous finissons l’ascension par une marche de 30 minutes équipés de nos frontales et coupe-vent (voire doudoune pour Céline). Plus nous montons, plus le brouillard se fait épais. Arrivés en haut, nous sommes complétement dans les nuages. Il reste 20 minutes pour que les premiers rayons de soleil pointent le bout de leurs nez. Nous sommes à plus de 2300 mètres d’altitude mais notre moral n’est pas très haut : le jour commence à apparaitre mais nous ne voyons pas à 10 mètres ! A 5h30, le rideau se lève et l’acteur principal entre en scène. Nous sommes aux premières loges pour admirer le volcan Bromo ! Nous rejoignons ensuite la jeep qui nous emmène aux pieds du volcan et nous entamons la seconde ascension vers la bouche du géant assoupi.

Après un petit déjeuner et une douche chaude bien méritée (la 1ère depuis notre arrivée en Indonésie), nous redescendons la montagne pour rejoindre notre bus qui nous emmène à Ijen, le second volcan de cette excursion. Au cours de ce transfert, nous rencontrons un couple de français qui fait le voyage dans le sens opposé. Ils nous apprennent que le mont Ijen est inaccessible depuis plusieurs semaines, que le risque d’éruption vient de passer à 3 sur une échelle de 4 et que les porteurs de souffre ne travaillent plus depuis 3 mois. Arrivés au bureau du tour opérateur, nous obtenons un remboursement partiel et un trajet direct pour Bali, la destination finale de notre circuit. Avant de choisir ce circuit, nous nous étions pourtant renseignés sur le sujet et nous avions bien sur posé la question au vendeur de ce tour. Nous avons d’ailleurs écrit au site de conseils aux voyageurs du ministère des affaires étrangères pour que l’information soit diffusée car ces excursions continuent à être vendues partout en Indonésie. Cet épisode nous vaccine contre ce type de voyages « organisés » où des risques immenses sont pris pour une poignée d’euros. 


Plus de photos d'Indonésie ici. 



lundi 12 mars 2012

Nous sommes millionnaires… Enfin presque !


Après un passage par les villes asiatiques de Kuala Lumpur et Singapour, où nos finances étaient très serrées au vu du coût de la vie dans ces capitales, nous voilà arrivés en Indonésie où nous sommes millionnaires puisque pour un peu plus de 80€ nous avons 1.000.000 de rupiahs. Et on se rend compte rapidement à quel point, il devient difficile de compter puisque rien ne coûte moins de 1000 rupiah ici et qu’à moins de donner l’appoint, il n’est pas toujours évident de récupérer sa monnaie, même en la réclamant…

Notre vol de Singapour s’est donc arrêté à Jakarta jeudi en début d’après-midi. Il aura fallu plus d’1h d’embouteillage pour rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport, situé pourtant à seulement 35km au nord. Le peu que nous voyons de cette ville à travers notre trajet en bus ne nous inspire guère… Nous décidons de nous rendre à notre hôtel pour définir la suite du parcours avec pour objectif d’être dimanche soir à Yogyakarta pour retrouver nos premiers visiteurs le lundi matin.

L’arrivée sera folklorique puisque nous nous rendons assez vite compte en quelques minutes dans le hall que nous sommes dans un hôtel de passe… Mais notre réservation est déjà facturée et par conséquent, pas moyen au vu de notre budget d’en chercher un autre. C’est une bonne leçon, ne jamais se fier aux avis d’un hôtel s’il y’en a moins de 10… Et autant que possible visiter les chambres avant de payer voire opter pour des sites annulables jusqu’au dernier moment type booking.com. On est pour le moment bien loin de la vie de millionnaire ;)

Après cette « agréable » introduction, nous décidons de bouder la visite de Jakarta et de prendre un train le lendemain matin pour rejoindre la ville de Solo (allias Surakarta). Nous n’avons pas vu passer ces 8h de train, qui sont en eux même une réelle excursion : passage entre les rizières, les petits villages, les champs de cannes à sucre, traversée des rivières avec au loin les montagnes et volcans indonésiens. Nous conseillons fortement d’opter pour cette solution car nous avions vraiment l’impression d’être au milieu de cette nature luxuriante.


Arrivés à Solo, ville princière de 500.000 habitants, nous trouvons une charmante Guest House pour y passer 2 nuits. Nos hôtes nous font découvrir les arts javanais en assistant à une répétition de Gamelan (orchestre principalement composé de percussions) et à la fabrication du batik, dont Solo est la capitale. Cette technique consiste à enduire les vêtements de cire avant les différentes teintures afin de créer des motifs. Nous assistons le soir à une pièce de théâtre javanaise classique qui mélange la danse et le théâtre où les acteurs jouent dans des costumes traditionnels et dans une langue ancestrale, le tout accompagné d’un orchestre de Gamelan. Nous ne comprenons pas grand-chose à ce show loufoque entre opéra, combat de boxe, danse et drame mais le public a l’air d’apprécier !


Le lendemain nous prenons le vélo pour quitter le centre-ville en direction du village voisin. Une fois les artères encombrées de Solo dépassées, nous empruntons les premiers chemins de terre au milieu des rizières. Nous entrons ensuite dans le village, dès que nous croisons un enfant nous sommes gratifiés de sourires et de « Hello Mister !! ». Nous faisons une première halte dans la « boulangerie » du coin où nous observons la préparation de pains briochés avec différents fruits. Nous enfourchons nos vélos pour s’arrêter quelques maisons plus loin chez un fabriquant d’instruments en bronze dédiés aux orchestres de Gamelan. 

Cette matinée se clôture autour d’une noix de coco relevée d’un caramel maison de « nos grands-mères » qui nous rappelle quelques saveurs du pays au milieu des rizières ! C’est peut être au cours d’une simple matinée comme celle-ci que nous devenons réellement plus « riche »…



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